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Un peu de géographie: Passez la souris sur les états pour voir leur nom, leur capitale, leur superficie et la population |
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Le Brésil, qui a lutté pendant plus d'une décennie, pour obtenir le droit d'accueillir les Jeux, a remporté la course dans les larmes. Vendredi, l'impulsion finale a été donnée pour convaincre les membres du Comité international olympique d'organiser pour la première fois les jeux olympiques en Amérique du Sud. Après deux tentatives infructueuses pour les éditions de 2004 et 2012, le projet de 2016 avait le mérite de réunir les trois sphères du gouvernement. En outre, dans la délégation de Copenhague, figuraient non seulement le président Luiz Inácio Lula da Silva, mais également une liste de grands sportifs tels que Pelé, Cesar Cielo, Guga et Torben Grael. |
Le Brésil est entré en scène dans la troisième présentation, en insistant sur le fait que l'Amérique du Sud méritait enfin la chance d'accueillir l'événement. Le Gouverneur Sergio Cabral et le maire Eduardo Paes ont renforcé les liens dans l'ensemble de la sphère politique. Mais c'était l'émotion qui a donné le ton du discours. La jeune athlète Barbara Leoncio ne contient pas ses larmes lorsque son image est apparue à l'écran. Le président Lula a décrit l'esprit de la demande en citant la passion brésilienne pour le sport: "Le temps est venu". |
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| Résultats des groupes spéciaux
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SALGUEIRO GAGNE LE CARNAVAL DE RIO DE JANEIRO 2009 !!! C'est un résultat mérité pour l'école de Salgueiro qui était largement plébiscitée par le public après un superbe défilé plein de force avec son thème : "Tambour".
Une valse interminable entre Salgueiro, Vila Isabel, Portela, et Beija flor a abouti à la victoire de l'école rouge et blanche Salgueiro. |
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Une succession d'événements culturels prestigieux va marquer l'Année du Brésil en France. C'est l'occasion de mesurer le renouveau d'un pays aux formidables mutations: politiques, avec Lula, son charismatique président, mais aussi économiques, sociales, diplomatiques... Les envoyés spéciaux de L'Express dressent le portrait de cette superpuissance qui, à l'image de ses footballeurs, entend bien jouer dans la cour des grands Après le carnaval, la fête continue! A peine terminé celui de Rio, dont le mannequin Naomi Campbell fut, sous une pluie de confettis, la vedette surprise, les festivités se prolongent de ce côté-ci de l'Atlantique avec l'Année du Brésil. Celle-ci se déroule de mars à décembre et s'intitule Brésil, Brésils . En célébrant ce pays avec lequel, ne l'oublions pas, le nôtre partage une frontière (en Guyane), la France va redécouvrir, au fil d'expositions et de concerts, la richesse culturelle de cette immense nation de plus de 180 millions d'habitants. Pour les commissaires de Brésil, Brésils , cet événement doit avant tout honorer une amitié d'autant plus solide qu'elle se nourrit d'une fascination réciproque. L'inauguration, cette semaine, de l'exposition Brésil indien au Grand Palais donne le coup d'envoi de cette Année du Brésil en France, qui se poursuivra jusqu'à la fin du mois de décembre avec plus de 400 manifestations consacrées à toutes les formes d'art brésilien. L'Expressmag propose, quant à lui, un large aperçu du programme (également disponible sur le site www.bresilbresils.org). A vrai dire, cette Année du Brésil ne pouvait pas mieux tomber. Elle dépasse, en effet, de loin, cette succession d'événements culturels et coïncide avec le renouveau d'un pays aux nombreuses mutations: politiques, économiques, sociales, diplomatiques… Avec l'avènement, voilà deux ans, du président Luiz Inacio Lula da Silva, dit «Lula», dont une passionnante biographie paraît chez Flammarion, le Brésil est entré dans une phase décisive de son histoire. Personnage hors norme, l'ancien vendeur de cacahuètes et cireur de chaussures est sans doute l'un des politiciens les plus étonnants de la scène mondiale. Né dans la misère du Nordeste, devenu successivement leader syndical, fondateur du Parti des travailleurs (PT) puis président de la République, il symbolise le profond renouvellement de la classe politique: à Brasilia, ce sont désormais d'anciens syndicalistes ou activistes d'extrême gauche, mais aussi des acteurs de la société civile et des militants issus de mouvements chrétiens - sans oublier un certain nombre d'alliés récents venus du centre droit - qui sont aux commandes. «Avec Lula, on change de siècle. C'est un bouleversement monumental. Pour la première fois en cinq cents ans, les pauvres sont réellement représentés au pouvoir», estime Candido Grzybowski, l'un des fondateurs du Forum social mondial, à Porto Alegre, à la fois supporter et critique vigilant du gouvernement Lula. Une expression populaire traduit d'ailleurs le sentiment de fierté des plus humbles: « Lula, é nos la! » (Lula, c'est nous au pouvoir!). "Le vrai défi consiste à faire durer la croissance plusieurs années de suite" A mi-mandat, la popularité du président (63%) demeure presque intacte. Et, en dépit des récentes et symboliques défaites du PT aux municipales de São Paulo et de Porto Alegre, sa réélection en 2006 reste hautement probable. Pourtant, déjà un sentiment de déception se fait jour dans les milieux de la gauche, notamment européenne. «Le Brésil est tellement complexe et les inégalités héritées de l'Histoire y sont si grandes que l'on ne peut pas transformer ce pays en un laps de temps aussi court que vingt-quatre mois», se défend Hamilton Pereira, l'un des théoriciens du PT. Cet ami de longue date de Lula enfonce le clou: «Nous ne sommes ni des aventuriers ni des révolutionnaires. Notre gouvernement de centre gauche s'inscrit dans la durée, pas dans une rupture. Rappelons aux impatients que le PT, fondé voilà vingt-cinq ans, n'a jamais été un parti idéologique, mais un assemblage hétérogène composé d'ouvriers, de paysans, d'intellos, de militants des droits de l'homme, etc., aux aspirations diverses et parfois contradictoires. Notre base, c'est le pragmatisme. Ce qui nous permet d'éviter de commettre les mêmes erreurs que les autres partis de la gauche latino-américaine.» Pour l'instant, cette realpolitik semble plutôt réussir. Voilà quelques mois, le Fonds monétaire international (FMI) a salué le redressement de l'économie, lequel s'explique par l'adoption d'une politique d'orthodoxie budgétaire impopulaire et… fortement critiquée par les partisans de Lula eux-mêmes. Après une année 2003 difficile, les indicateurs macro-économiques sont maintenant au vert, la confiance est restaurée, la consommation repart, le chômage recule. En 2004, la croissance a atteint 5,3%, soit le meilleur résultat depuis une décennie. Tirant parti de la globalisation, le Brésil, 10e économie mondiale, est devenu une redoutable machine à exporter. Des footballeurs et des mannequins (Gisele Bundchen), bien sûr. Mais aussi des voitures (plus de 20 usines réparties sur le territoire), des avions (les Embraer), du minerai (l'une des ressources principales du pays), des tongs et surtout des produits agricoles. En dix ans, le Brésil est devenu «la nouvelle superpuissance verte», selon le mot de Colin Powell. Dans les savanes récemment défrichées du Mato Grosso, les aventuriers de l'or vert font fortune avec le soja, le maïs, le coton, le bétail. Dans leurs gigantesques et ultramodernes exploitations, la productivité égale ou dépasse celle des Etats-Unis. |
Les chiffres donnent le vertige: à lui seul, l'agrobusiness représente plus de 20% du PNB et 40% des exportations. Ce fabuleux boom rappelle ceux, jadis, de l'or, du café ou du caoutchouc. En 2004, l'excédent commercial du Brésil a atteint 32 milliards de dollars: autant que la Chine! «La croissance est là», remarque l'économiste José Serra, adversaire malheureux de Lula à la présidentielle en 2002, aujourd'hui maire de São Paulo. «Mais le vrai défi consiste à la faire durer pendant plusieurs années de suite.» Cette réflexion, moins anodine qu'il n'y paraît, est, en fait, révélatrice d'un changement psychologique important qui touche tous les Brésiliens. Il concerne leur perception de l'avenir. Condamnés depuis trente ans à la myopie du court terme, en raison de l'instabilité chronique liée aux crises de toute nature, ils semblent à nouveau capables de se projeter dans le moyen terme. Le Brésil, terre d'avenir? «Si nous parvenons à maintenir le rythme de croissance actuel pendant encore dix ans, alors le pays se portera déjà beaucoup mieux», dit le ministre des Finances, Antonio Palocci. Surtout, le Brésil pourra continuer à financer la politique sociale ambitieuse de Lula. Initialement connu sous le nom de «Faim Zéro» et désormais appelé «Bourse Famille» ( Bolsa Familia), le programme de lutte contre la pauvreté constitue la priorité gouvernementale. Il s'adresse aux foyers dont le revenu par tête est inférieur à 100 reais (27 euros). Déjà, 6,5 millions de familles bénéficient d'un complément de revenu d'environ 150 reais (41 euros). D'ici à la fin de 2006, Bolsa Familia devrait concerner les 11 millions de foyers, soit 50 millions de Brésiliens, dont le revenu se situe sous le seuil de pauvreté. D'une ampleur inégalée dans le monde, ce système de RMI se distingue également par sa modernité technologique. Une carte de crédit nominale, généralement attribuée à la mère de famille plutôt qu'à son mari, est en effet délivrée aux bénéficiaires. Ainsi responsabilisés, ces derniers vont directement retirer leur argent au distributeur de billets le plus proche. «Cette solution permet de supprimer les intermédiaires politiques locaux et d'éviter le clientélisme», affirme, dans son bureau de Brasilia, Patrus Ananias, ministre du Développement social, ancien maire de Belo Horizonte, issu de la mouvance chrétienne. A Ceilandia, ville populeuse à 30 kilomètres de la capitale, Anelita Fereira da Silva juge le programme «otimo!» (génial). Chaque mois, cette mère de huit enfants, analphabète, perçoit 150 reais, auxquels s'ajoutent d'autres aides, proportionnelles au nombre d'enfants scolarisés. «Maintenant, si j'ai besoin d'acheter un cahier ou une paire de chaussures à mes enfants, c'est possible. Désormais, ils peuvent aller à l'école la tête haute.» Pourtant, si l'enthousiasme d'Anelita fait plaisir à voir, les critiques à l'égard du programme Bourse Famille sont légion. Car un nombre important d'abus ont été constatés. Dans le Nordeste, des centaines d'employés municipaux nullement dans le besoin percevaient indûment le «RMI brésilien», jusqu'à ce qu'éclate le scandale. Il jette une lumière crue sur le désordre qui règne dans les registres de l'état civil du pays. Le ministre du Développement social assure qu'ils sont en train d'être mis à jour Le programme Bourse Famille semble, en tout cas, suffisamment crédible pour susciter l'intérêt de pays comme l'Egypte, le Mexique, l'Uruguay, ainsi que celui de nombreuses agences des Nations unies - Unicef, FAO, Pnud… La lutte contre la pauvreté est l'un des instruments de la nouvelle et active diplomatie brésilienne. Dans les instances internationales, le pays du football se présente comme le leader des pays émergents. C'est, par exemple, lui qui, en 2003, à Cancun (Mexique), a fait échouer la conférence de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), faute d'avoir obtenu des pays industrialisés qu'ils cessent de subventionner leurs agricultures. Le Brésilien Luiz Felipe de Seixas Correa brigue d'ailleurs - tout comme le Français Pascal Lamy et deux autres candidats - le poste de directeur général de l'OMC, lequel devrait être désigné au plus tard fin mai. Sur la scène internationale, le gouvernement de Lula affiche de grandes ambitions et multiplie les initiatives. En Haïti, le Brésil, qui veut démontrer son potentiel de «grand pays», coordonne pour la première fois une force internationale de Casques bleus. Avec l'Afrique du Sud, l'Inde, certains pays arabes et surtout la Chine, il intensifie ses relations diplomatiques et commerciales. Objectif: consolider la croissance des pays du Sud… à commencer par la sienne. En Amérique latine, Lula plaide pour la création d'un Parlement à l'échelle continentale. Enfin, à l'échelle du monde, son pays revendique, avec le Japon, l'Allemagne et l'Inde, un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Bref, à l'image de ses footballeurs, quintuples champions du monde, le Brésil entend jouer dans la cour des grands. Ces jours-ci, les Brésiliens osent tout. Il est vrai que, dans un pays où un cireur de chaussures peut devenir président de la République, aucune ambition n'est déraisonnable. |
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Le carnaval de Rio ne craint pas la crise. La "grande folie" s'achèvera, samedi 28 février, avec la parade des six meilleures écoles de samba, qui auront le privilège de défiler une seconde fois sur le Sambodrome, une avenue de 700 mètres construite en 1984 par l'architecte Oscar Niemeyer. Cette année encore, malgré le marasme mondial, le succès est au rendez-vous : artistique et économique. Car le carnaval, spectacle somptueux, est aussi un business qui rapporte au Brésil quelque 500 millions de dollars. L'attrait touristique pour la plus fameuse fête populaire du monde reste intact. La crise a, certes, dissuadé une partie de la clientèle étrangère, notamment américaine, de faire le voyage vers Rio. Les gringos, constatent les professionnels, sont un peu moins nombreux et font un peu plus attention à leur argent. Mais Rio demeure, pendant le carnaval, une escale incontournable pour les bateaux de croisière. Onze paquebots, qui ont débarqué près de 50 000 passagers, sont à l'ancre dans le port. Les défections étrangères sont compensées par une plus forte présence de touristes nationaux. L'érosion de leur monnaie, le real, par rapport au dollar et à l'euro, a incité nombre de Brésiliens à préférer Rio pour leurs vacances à une destination lointaine. Résultat, les hôtels de la ville affichent un taux de remplissage meilleur que l'an dernier : plus de 90 %. Le plus glorieux d'entre eux, le Copacabana Palace, accueille son lot habituel de célébrités. Cette année, entre autres, Gérard Depardieu, l'acteur américain Kevin Spacey et le musicien Quincy Jones. Au total, 700 000 touristes séjournent dans la "cité merveilleuse". Quant aux Cariocas de souche qui le pouvaient, ils ont, comme d'habitude à cette époque, quitté leur ville pour faire du tourisme ou rendre visite à leur famille dans d'autres régions du Brésil. Quelques sponsors ont fait faux bond, comme la multinationale Unilever, qui parrainait l'école Beija Flor, sacrée cinq fois championne en six ans. Même forfait pour PDVSA, la compagnie pétrolière d'Etat vénézuélienne, victime de la chute du baril de brut. Les bienfaiteurs traditionnels du carnaval sont les banquiers du bicho, le jeu de la bête, la loterie semi-clandestine dont les 25 billets représentent des animaux. Les bicheiros financent la samba, en échange d'une clientèle docile dans les quartiers populaires et d'une respectabilité de façade. Ils ont prospéré là où l'Etat défaillait. Pour réduire leur emprise sur la samba, l'Etat fédéral, l' Etat de Rio et la mairie augmentent peu à peu leur aide. Ce système de subventions reste imparfait, car une partie de la manne est allouée à la Liesa, la toute-puissante ligue des écoles, qui redistribue l'argent sans rendre compte de son usage. |
Les autorités encouragent aussi les parrainages patronaux. Cette année, les entreprises françaises ont été particulièrement à la fête. En prélude à "l'Année de la France" au Brésil, qui s'ouvrira le 21 avril, seize d'entre elles ont financé ensemble l'école Rio Grande, dont le berceau se trouve à Caxias, dans la banlieue nord. Avec plus de 3 millions de dollars, l'heureuse élue a suscité l'envie de ses rivales. Dans la nuit du 22 février, les chars allégoriques de Rio Grande ont illustré divers épisodes de l'histoire commune franco-brésilienne depuis l'arrivée des premiers marins bretons et normands au milieu du XVI e siècle. Dans les loges de l'école, qui accueillaient 600 invités, les patrons français ont pu, entre deux airs de samba, parler affaires avec leurs partenaires brésiliens. La hausse du dollar a renchéri le coût des matériaux importés avec lesquels on décore les chars et confectionne les fantasias, les costumes du défilé. C'est le cas notamment des plumes d'autruches multicolores, arrivées, déjà teintes, d'Afrique du Sud. Les écoles les moins prévoyantes, qui n'avaient pas passé commande avant la crise, ont dû restreindre leurs achats. Nécessité faisant loi, les carnavalescos, créateurs des défilés, ont mis le système D au service de leur imagination : troc entre écoles, cupération des "restes" de l'an dernier, recours à des matériaux bon marché recyclés. D'où un carnaval écologiquement correct. Sur le thème des "Mystères de la mer", l'école Imperio Serrano a mis en scène un char surmonté d'une pieuvre géante fabriquée avec 5 000 bouteilles en plastique recyclé. "Il a fallu être encore plus créatif que d'habitude", constatait Cahe Rodrigues, directeur artistique de Grande Rio. L'industrie du carnaval est une pourvoyeuse d'emplois permanents et temporaires. Elle a recruté encore plus de main-d'oeuvre cette année. On n'en finirait pas d'énumérer les dizaines de corps de métier mobilisés pendant quelques semaines au Sambodrome, ou toute l'année, dans les petits ateliers des favelas et à la Cité de la samba, qui abrite près du port une douzaine de hangars immenses, un pour chaque grande école de Rio. Les organisateurs du carnaval 2009 auront eu deux autres grands motifs de satisfaction. La pluie, leur pire ennemi, ne s'est pas montrée. Et le président Lula est venu assister à la première soirée des défilés. Le dernier chef d'Etat présent au Sambodrome, Itamar Franco - c'était en 1994 - a laissé un souvenir mémorable. Il fut photographié dans sa loge aux côtés d'un mannequin, Lilian Ramos, qui avait oublié, sous sa minijupe, de porter une petite culotte. L'épisode avait provoqué stupeur et scandale. |
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Carla Bruni-Sarkozy, une première dame dans les favelas RIO DE JANEIRO (Reuters) - Carla Bruni-Sarkozy a mis à profit la visite officielle de son époux au Brésil pour donner corps à son récent engagement au service de causes humanitaires. La visite de la première dame de France dans une favela des collines de Copacabana, mardi à Rio de Janeiro, était particulièrement attendue et a presque éclipsé l'agenda officiel du séjour de Nicolas Sarkozy, marqué notamment par la signature d'importants contrats militaires.
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La veille, robe foncée à petits pois blancs et sac violet, elle s'était rendue dans un hôpital de Rio hébergeant une "banque de lait maternel". Cliquez ici pour voir d'autres photos de Carla Bruni-Sarkosy au Brésil. |
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Visite officielle de Nicolas Sarkozy au Brésil |
Ces accords ont été signés au terme d'une visite de 48 heures de Nicolas Sarkozy au cours de laquelle Français et Brésiliens ont exprimé une grande identité de vues sur les questions internationales. PAYS PRIORITAIRE Outre les quatre sous-marins classiques de type Sportène, DCNS aidera le Brésil à construire une base de sous-marins et fournira la coque du premier submersible à propulsion nucléaire du pays, qui pourrait voir le jour à l'horizon 2020. L'ensemble de ces contrats sont assortis d'importants transferts de technologie. Les hélicoptères de type EC725 seront ainsi construits au Brésil par Helibras, une filiale locale d'Eurocopter qui installera en outre dans le pays une usine de turbines. " Le Brésil est pour nous un pays prioritaire parce qu'il a une industrie très forte qui peut nous appuyer, qui nous sert de contrepartie", a dit à la presse le président d'EADS, Louis Gallois. " Il fait partie des quatre ou cinq pays au monde avec lesquels EADS veut développer un partenariat de long terme, stratégique, prioritaire", a-t-il ajouté. Le plan d'action franco-brésilien ratifié mardi aborde plusieurs autres domaines, comme la coopération dans la recherche spatiale, diverses technologies, l'enseignement professionnel ou encore la culture. La proportion importante d'industriels de l'aéronautique et de la défense dans la délégation française - ils représentaient un tiers des chefs d'entreprise présents - montre néanmoins que ce secteur est appelé à jouer un rôle de pointe. Outre l'armement des sous-marins vendus, la France lorgne déjà sur la modernisation de l'armée de terre brésilienne et le développement de ses réseaux de surveillance territoriale, des contrats potentiellement élevés. Paris évoque aussi de " substantiels transferts de technologies et de charges" pour le renouvellement de la flotte d'avions de combat brésilien, un premier contrat devant être octroyé en 2009. Le Rafale de Dassault Aviation, qui n'a toujours pas trouvé de débouché à l'exportation, doit affronter pour cela des concurrents américains et suédois. La présidente du directoire d'Areva, Anne Lauvergeon, était également du voyage pour signer un accord renforçant la coopération nucléaire bilatérale. Mais la France a aussi rappelé qu'elle était prête à aider le Brésil s'il décidait de relancer son programme d'électricité nucléaire. |
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A Rio de Janeiro, M. Sarkozy lance l'"Année de la France au Brésil"
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Entre Paris et Brasilia, 2009 sera un millésime hors pair. Il verra la mise en oeuvre d'une série d'accords de coopération, notamment militaires, que le président Nicolas Sarkozy et son homologue brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, doivent signer à Rio de Janeiro, mardi 23 décembre. A cette occasion, les deux chefs d'Etat lanceront, l'"Année de la France au Brésil", une kyrielle d'événements, culturels et artistiques, mais aussi scientifiques, économiques et sportifs, qui visent à renforcer le "partenariat stratégique" entre les deux pays. Elle aura pour logo officiel : "França.br 2009". |
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En 2005, la France avait accueilli une "Année du Brésil", couronnée d'un grand succès. Quatre ans plus tard, le Brésil lui rend la pareille. Quelque 700 projets franco-brésiliens ont été approuvés. Au-delà de leur viabilité financière, assurée par les institutions et par le parrainage de dizaines d'entreprises, ils ont été choisis en fonction de trois critères : la diversité des genres, la décentralisation et une divulgation maximale. "Plus de 80 villes sont concernées d'un bout à l'autre du pays, souligne le commissaire brésilien, Danilo Santos de Miranda. On touchera un très large public. Nous souhaitons aussi que ces événements aient un effet d'entraînement et laissent une trace durable, au-delà de 2009." La commissaire française, Anne Louyot, se réjouit que, dans l'immense Brésil, les 26 Etats fédérés et les municipalités aient pris eux-mêmes l'initiative de proposer des projets. Le président du commissariat français, Yves Saint-Geours, résume l'objectif poursuivi : "Nous voulons montrer aux Brésiliens la France d'aujourd'hui, une France moderne, ouverte et multiculturelle." Il y en aura donc pour tous les goûts. La peinture, avec des expositions de Fernand Léger, Henri Matisse ou Marc Chagall. La photographie, avec des oeuvres de Robert Doisneau, Sophie Calle et Pierre Verger. Le lyrique, avec six opéras au théâtre Amazonas, à Manaus. Le théâtre, avec une pièce de Bernard-Marie Koltès. Le cinéma, avec un festival du muet. La mode, avec des collections de Christian Lacroix, Thierry Mugler et Yves Saint Laurent. La littérature et l'édition, avec des foires du livre et une exposition sur la langue française. Sans oublier la coopération universitaire, une centaine de colloques et de débats, l'architecture, la musique classique, le jazz, le cirque et les arts de la rue. La saison "França.br 2009" s'ouvrira le 21 avril à Ouro Preto (Etat de Minas Gerais) et à Rio de Janeiro, avec un spectacle pyrotechnique sur la lagune. Elle s'achèvera le 15 novembre 2009 à Sao Paulo. Le 7 septembre, M. Sarkozy assistera à la célébration de la fête de l'indépendance du Brésil. Le lendemain, des festivités auront lieu dans une localité symbolique : Sao Luis, capitale de l'Etat du Maranhao, et seule ville brésilienne fondée par des Français, en 1612. |
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"C'est génial! Il faut ce rapprochement entre notre pays et ce Brésil plein de vie, de beauté, de promesses! Sortons de nos prés carrés habituels et faisant marcher la séduction mutuelle, la fraîcheur des projets où tout est à construire! Soutenons la candidature du Brésil à un siège permanent au Conseil de Sécurité, encourageons le potentiel d'entraînement du Brésil et les exemples de développement qu'il peut apporter!" DANIEL Président d'Arkestra |
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Le caipirinha est un cocktail brésilien à base de cachaça (eau de vie de canne à sucre), de sucre de canne et de citron vert. Ses origines remontent au début du 19eme siecle. Les esclaves buvaient alors du jus de canne à sucre bouilli appelé garapa. Pour les fêtes, ils le mélangeaient à de l'eau de vie de sucre de canne et à des jus de fruits et d'épices. Ces mélanges sont les ancêtres des batida. Le batida à base de jus de citron vert (batida de limao) donna naissance au caipirinha. Le nom provient d'une contraction de deux termes : caipira, signifiant paysan et curupira, démon de la forêt apparaissant selon la légende avec l'ivresse. |
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Pave
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Ingrédients pour 8 personnes
200 Lait concentré sucré une boite biscuit Boudoir 2 verres Lait 2 cuilleres à soupe Chocolat en poudre 2 oeufs 1 boite de Creme liquide Temps de préparation: 30 (minutes) |
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Modo de Preparo Leve ao fogo baixo, as gemas, o Leite Moça, a maisena e o leite, mexendo até engrossar. Deixe esfriar. Enquanto isso prepare a cobertura. Bata as claras em neve, junte o açúcar e bata mais um pouco. Acrescente aos poucos o Creme de Leite, misture delicadamente e reserve. Misture o vermute com uma xícara (chá) de água e leve ao fogo até ferver. Umedeça metade dos biscoitos nessa mistura e disponha-os em um recipiente redondo ou retangular (30 x 19cm). Sobre os biscoitos, espalhe o creme de gemas; outra camada de biscoitos umedecidos e por último a cobertura. Decore com raspas de chocolate e açúcar de confeiteiro. Leve à geladeira por cerca de 4 horas. |
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Gateau au caramel et au lait concentré sucré
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Ingrédients pour 6 personnes
1 paquet de noix de coco rapé 6 oeufs 1 boite sucre pour le caramel 'ou caramel liquide' 1 boite lait concentré sucré 2 mesures de lait (la mesure sefera avec la boite de lait concentré) Temps de préparation: 5 minutes Temps de cuisson: 30 minutes |
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Faites le caramel dans une casserole et mettez le au fond d'un plat à cake. mettez ensuite le plat au congélateur pendant la préparation. Dans un plat, mettez le sachet de noix de coco râpé, les oeufs, la boîte de lait concentré sucré et deux mesures de cette boîte de lait ordinaire. Mélangez le tout. Ressortez le plat à cake du congélateur et versez la préparation dedans. Mettre à cuire au bain-marie dans le four à 180° (ou thermostat 6 ou position pâtisserie) pendant 30 à 45 minutes. Avec une lame de couteau glissez la dans le gâteau si elle ressort sèche votre gâteau est cuit. |
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Coxinha du Bresil
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A Rio, vous pourrez grignoter à toutes heures dans la rue. De nombreux marchands proposent des coxinhas, petits beignets arrondis ou coniques fourrés à la viande de poulet ou aux légumes. Un véritable régal… |
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Le Carnaval de Rio
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Chaque année, la ville de Rio se met à vibrer au rythme de la musique de son carnaval durant la semaine précédant le carême. Les origines du carnaval de Rio sont européennes. Il s'agissait de célébrer l'entrée dans la période de carême par l'entrudo. Si au début, il s'agissait d'asperger d'eau les autres personnes en signe de purification, cette tradition devint de plus en plus violente et entraina la mort de plusieurs participants des suites de coups reçus. |
C'est pourquoi l'entrudo fut interdite en 1856 et rentra dans la clandestinité. Des petits groupes de musiciens et de danseurs, cordoes apparaissent et défilent dans les rues. Ce sont ces groupes qui donneront naissance aux écoles de samba. Le carnaval de Rio débute traditionnellement bien avant les dates officielles avec les bals pré-carnavalesques et les défilés de bandas et blocos dans les différents quartiers de la ville. Durant le carnaval proprement dit, c'est au tour des écoles de sambas de défiler et d'être jugées pour avoir une chance de remporter le concours. Les meilleures écoles ont le droit de pénétrer dans le sambodrome, large avenue bordée de gradins pouvant accueillir 85 000 spectateurs. Elles se composent, chacune, de près de 3000 membres partagées en plusieurs groupes traditionnels. Chaque école choisit un thème. Les résultats sont annoncés le mercredi suivant le carnaval. |
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